Si je mourais là-bas… (Guillaume Apollinaire – Jean Ferrat)

Je pensais bien connaître Jean Ferrat, et voilà que grâce à Lilou (merci à elle), je découvre une chanson que je ne connaissais pas. Particulièrement de circonstance en ce jour de commémoration, puisque Guillaume Apollinaire y évoque sa mort éventuelle sur le front. Triste ironie de l’histoire, blessé d’un éclat d’obus le 17 mars 1916, il est mort le 9 novembre 1918, non pas des suites directes de sa blessure, mais de la grippe espagnole. Mais il est vrai que son organisme était toujours affaibli par sa blessure. Suprême ironie de l’Histoire : alors qu’il agonise par asphyxie, les Parisiens défilent sous ses fenêtres en criant « À mort Guillaume ! », faisant référence non au poète mais à l’empereur Guillaume II d’Allemagne qui a abdiqué le même jour. (source : Wikipedia)

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