Je (re)lis des Classiques

Oui, je sais, s’inscrire à un nouveau challenge s’ap-parente chez moi à une fuite en avant 🙁 . Plutôt que répondre à l’appel des sirènes Blandine et Nathalie, ne ferais-je pas mieux de rédiger la vingtaine de billets en retard qui s’accumulent dans ma tout doux liste ? Probablement, mais com-ment résister à la proposition de (re)lire des classiques ? D’autant que pour être qualifié de classique, il suffit d’avoir été publié avant 1970 ! Et Dieu sait combien les étagères de mon grenier en comptent de tels ouvrages, lus et à relire ou même jamais ouverts !

Mais bon, j’ai pris cette année la résolution de ne plus avoir les yeux plus gros que le ventre 😉 ! Je me contenterai donc du deuxième niveau : J’aime l’idée. Il me suffira dès lors de 4 lectures pour remplir ma mission. Je pense que c’est à ma portée 🙂 …

Projet 52-2019-MA #01 : Agenda

Pour cette première participation au projet 52 photos pour 2019 du côté de chez Ma’, je n’ai pas puisé dans mes archives, mais j’ai au contraire pris une photo pour l’occasion. Pas de recherche artistique, juste un agenda dans sa vérité la plus éclatante : un clin d’oeil à l’événement majeur de l’année qui vient de débuter : la fin de ma vie professionnelle 😉 !

Bientôt la quille 😉 !

Projet 52-2019-MA

A côté de la littérature, la photographie est une autre de mes grandes passions 🙂 ! Pour me motiver, j’ai donc décidé de participer, cette année encore, à un projet de 52 photos hebdomadaires. Quand je dis un, ce sera peut-être deux, suspens jusque demain 😉 . En tout cas, je participerai certainement au défi de Ma’ ! Voici donc les thèmes proposés pour 2019 :

Régime présidentiel

Régime présidentiel

Auteurs : Jean-Pierre Pernaut (oui, le journaliste, présentateur vedette du journal de 13 H sur TF1), Nathalie Marquay-Pernaut (oui, la compagne du précédent et Miss France en 1987) et Eric Le Roch.

Mise en scène : Eric Le Roch et Nathalie Marquay-Pernaut (oui, les co-auteurs du texte).

Acteurs : Marie-Laure Descoureaux, Philippe Risoli, Jean-Christophe Barc, Nathalie Marquay-Pernaut (oui, la co-auteure du texte), Andy Cocq.

Le pitch

Prenez un homme politique intègre, une épouse ambitieuse, un conseiller malhonnête, une attachée de presse bienveillante et un coach incompétent. Saupoudrez d’une poignée d’intentions malhonnêtes et d’ambitions mal placées. Rajoutez une dose de mauvaise foi au parfum de mœurs douteuses. Versez un zest de courage au jus de résistance. Mélangez le tout dans une campagne présidentielle où tous les coups sont permis.
Laissez mijoter 1h45 et vous obtenez « REGIME PRESIDENTIEL » !
Une pièce montée au délicieux goût de comédie où les rires nous rappelleront à quel point la politique et le théâtre ont parfois en commun le goût de la farce !

Mon avis :

Hier, soirée cocooning. Assis dans le canapé, à regarder la TV. Je ne me souviens pas depuis com-bien de temps cela ne nous était plus arrivé.

Ce qu’il y avait au pro-gramme ? Régime prési-dentiel, une pièce de (entre autres) Jean-Pierre Per-naut. Cela aurait pu être pis : nous aurions pu avoir payé pour voir cette pièce au théâtre ! Heureuse-ment, nous n’avons rien gaspillé, si ce n’est deux heures de notre temps, que nous aurions pu consacrer à une autre activité plus passionnante.

Bien sûr, il y avait quelques (trop) rares bons moments, il y avait l’un ou l’autre jeu de mots amusant, il y avait l’un ou l’autre clin d’oeil à la politique (surtout française, forcément), (et il y avait Nathalie Marquay-Pernaut, qui a de très beaux restes) mais tout cela est perdu dans une comédie franchouillarde, à l’humour souvent en-dessous de la ceinture. Pour défendre ce texte anémique (ils se sont pourtant mis à trois pour l’écrire !), les acteurs se dépensaient sans compter, mais le combat était inégal, et même en en faisant trop, la mayonnaise ne prenait pas souvent.

Bref, dommage : nos retrouvailles avec le petit écran n’ont guère été enthousiasmantes 🙁 …

 

Autres challenges littéraires

A côté du challenge Petit Bac 2019, en ce début d’année, c’est l’occasion de faire le bilan des challenges en cours qui vont bientôt se terminer, ainsi que de parler de ceux qui s’annoncent ! Le plus amusant, bien sûr, c’est d’essayer de les combiner, que chaque roman lu participe à plusieurs challenges 😉 !

Challenge 1% Rentrée Littéraire 2018

Hélas, il se termine déjà le 31 janvier 🙁 … L’objectif (1% de la rentrée littéraire) correspond cette année à 6 livres. Jusqu’à présent, je n’en ai chroniqué qu’un (La vraie vie) et il me reste 5 romans lus à encore chroniquer. Avec un petit effort, je devrais tout juste remplir mon contrat 😉 !

Challenge Polar et Thriller 2018-2019

Ce challenge se termine le 9 juillet 2019 ! Aucune publication pour ce challenge depuis son début, le 9 juillet 2018… Helena et Une douce lueur de malveillance seront donc mes premières participations. Espérons qu’il y en aura d’autres !

Challenge de l’Imaginaire 2019

Septième édition de ce challenge, auquel je n’ai jamais participé. L’objectif de ce challenge est simplement de lire et de chroniquer des ouvrages appartenant à la littérature de l’Imaginaire, à savoir :

  • la Science-Fiction
  • la Fantasy
  • le Fantastique

Cela tombe bien, en rangeant mon grenier, je suis retombé sur une caisse de romans d’anticipation en tous genres, achetés il y a bien longtemps, mais jamais lus. En début de challenge, il faut toutefois se fixer un échelon, c’est-à-dire un objectif particulier. En ce qui me concerne, même si ma réserve est hénaurme, je préfère jouer la modestie et je me suis donc inscrit à l’échelon 1 : Atterrissage dans l’irréel – au moins 12 livres. J’estime que si j’y arrive, cela ne sera déjà pas mal !

Challenge Voisins Voisines 2019

Un autre challenge que j’aime beaucoup et auquel j’ai déjà participé quelques fois !

Le but : Lire des romans européens (hors France), de découvrir la littérature contemporaine de nos « voisins et voisines ».

Le plus amusant, bien sûr, pour le Belge que je suis : un auteur français n’est pas un voisin, mais un compatriote l’est 😉 ! Qu’importe : l’essentiel est la découverte !

Dernière petite précision pour ce challenge : seuls les romans comptent, et ils doivent avoir été publiés après 1960 !

Et puis, à côté des challenges, il y a les défis ! Il s’agit de rendez-vous réguliers (tous les mois ou toutes les six semaines), avec des consignes de lecture variables de fois en fois.

Défi Un mot, des titres

A chaque fois, un mot est choisi, et le titre de l’ouvrage lu doit contenir ce mot. Par exemple, pour sa 59ème édition, qui se termine le 15 février, il s’agit du mot café. Les lectures restent secrètes, et les billets doivent impérativement être publiés le jour dit.

Défi Lire sous la contrainte

Ici, au contraire, les billets peuvent être publiés au fur et à mesure.

Pour l’édition en cours, qui se termine le 3 février, le titre doit répondre à la question Devinez qui j’ai rencontré. Pour ma part, d’ici là, j’aurai rencontré Helena et L’arracheuse de dents.

Les challenges mensuels

Et puis, n’oublions pas les challenges mensuels régionaux ! Auront-ils lieu cette année encore ? Je reste à l’affût 😉 !

  • Mars : Pays de l’Est
  • Avril : Belgique
  • Mai : Italie
  • Juin : Angleterre
  • Juillet-Août : pas de pays ou régions mis à l’honneur, mais c’est le nombre de pages qui compte : Pavé de l’été
  • Septembre : Etats-Unis
  • Novembre : Québec
  • Décembre : Pays scandinaves

Petit Bac 2019

C’est un des challenges que je préfère ! Je m’y inscris chaque année, mais je ne suis pas certain d’avoir jamais terminé la moindre ligne 🙁 … 2019 me portera-t-il chance ? Mais non, il ne s’agit pas de chance, simplement de temps libre… et d’un minimum de volonté (pour faire obstacle à la procrastination !

Toujours bien évidemment organisé (depuis 2011 !) par Enna, les consignes sont simples :

Je vous propose 10 catégories, à vous de trouver un mot correspondant à chaque rubrique dans un titre de livre. Le mot doit rentrer dans la catégorie, sorti de son contexte, (il peut très bien ne pas avoir ce sens-là dans le titre du livre). En hommage au jeu du Petit Bac, j’appelle une série de 10 titres une « ligne » (même si vous pourrez constater que dans mes recap’ cela se présente sous forme de tableau) et pour finir son challenge, il suffit de « finir une ligne » d’ici le 31 décembre 2019, c’est à dire avoir lu 10 titres, 1 par catégorie.
Je n’accepte que 2 lignes entamées en même temps.

Vous trouverez ci-dessous les 10 catégories, avec quelques idées de lecture que j’ai déjà 🙂 ! Ou même – est-ce tricher ? – quelques lectures de fin 2018, mais que je n’avais toujours pas chroniquées. En ce qui concerne mes projets de lecture, ils peuvent bien évidemment être sujet à quelques adaptations en fonction de mes participations à d’autres challenges 😉 !

Prénom

masculin ou féminin, surnom, diminutif (mais pas nom de famille)

J’ai déjà lu fin 2018 Helena (de Jérémy Fel) et Ca raconte Sarah (de Pauline Delabroy-Allard) : il ne me reste plus qu’à les chroniquer. Après, on verra.

Lieu

réel ou imaginaire ou nationalité … (ville, pays, état, continent, fleuve, mer, lieu naturel, construit, aménagé…, j’accepte « ici » et « là », les pièces et les bâtiments et les nationalités)

Fin 2018, j’ai également lu Hôtel Waldheim (de François Vallejo) et Arcadie (de Emmanuelle Bayamack-Tam) : il ne me reste plus qu’à les chroniquer. Après, on verra.

Animal

réel ou imaginaire… (de l’insecte au dinosaure en passant par les licornes et les sirènes et les mots associés comme « animal », « bête », « bestiole »…)

Je crois que je vais commencer par La maison du chat qui pelote. Cela m’a d’ailleurs donné l’idée de découvrir Balzac, que je n’ai pratiquement jamais lu.

Objet

petits ou gros, du moment qu’ils sont transportables. J’accepte le mot « objet » mais je n’accepte pas « maison » ou « immeuble » par exemple.

Je pense à La dernière du paquet de Xavier Deutsch, qui se trouve dans ma PAL, en compagnie de Le fleau de David Van Reybrouck.

Couleur

Toutes les couleurs que l’on peut trouver dans les catalogues de peintures sont acceptées 😉 et aussi les mots « couleur », « teinte », « nuance », « ombre »…

J’ai retrouvé dans ma PAL Les bottes rouges de Franz Bartelt. Et j’ai bien envie de relire de bons souvenirs d’enfance : la saga de L’Ombre Jaune de Henri Vernes.

Partie du corps

de la tête aux pieds en passant par les organes internes… J’accepte aussi « corps », « sang », « rides » et « cicatrice », « cheveux  » et « barbe » mais pas « larmes » (ou autres fluides sortant du corps…) et tout ce qui est rajouté au corps (pas de « tatouage », « piercing », « perruque » ou « dentier »…)

Je suis en train de lire L’arracheuse de dents de Franz-Olivier Giesbert. Et si je continue avec Balzac, pourquoi pas avec La peau de chagrin ?

Métier

Profession ou fonction … Que ce soit un corps de métier, une activité professionnelle ou une fonction (militaire, gouvernementale ou religieuse)

Je pense à Sale temps pour le gardien des morts de Pascal Riguelle, qui se trouve dans ma PAL. Et si je continue avec Balzac, pourquoi pas avec Le colonel Chabert ?

Végétal

Tous les végétaux : plantes, fleurs, arbres, fruits, légumes… tout ce qui pousse ! J’accepte aussi les mots associés comme « jardin », « forêt », « potager »…

Je compte commencer par un Michel Bussi, pour me détendre en ce début d’année : Nymphéas noirs. Et si je continue avec Balzac, pourquoi pas avec Le lys dans la vallée ?

Lecture

Livres et lecture : tous les mots en rapport avec la lecture : « livre », « lecture », « écrivain », « auteur », « librairie », « bibliothèque », « pages », « titre »…

Dans ma PAL, j’ai retrouvé Le livre des illusions de Paul Auster. Par ailleurs, comme j’avais adoré en son temps La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker, je me réjouis de lire Le livre des Baltimore.

Adjectif

attribut ou épithète

Deux lectures récentes que je dois encore chroniquer : Sujet inconnu (de Loulou Robert) et Une douce lueur de malveillance (de Dan Chaon)

Objectifs 2019

Souvenons-nous. C’était il y a un an. Nous étions le 3 janvier 2018. Voici ce que j’écrivais sur ce blog…

Nouvel an. Résolutions.

Résolutions ?

Combien en ai-je prises, qui n’ont jamais connu fin janvier ? Alors, à quoi bon s’acharner ? Pour le plaisir de l’autoflagellation ? Allons, cette année aussi, je serai nul, pas foutu de tenir la moindre résolution…

Et si, au lieu de bonnes résolutions, souvent floues (je vais me remettre à l’écriture, je vais recommencer à faire du sport, etc.), pourquoi ne pas se fixer des objectifs concrets, mesurables, dont on peut facilement évaluer le degré d’avancement (ou de stagnation) ?

On ne change pas une équipe qui gagne, dit-on. Mais faut-il changer d’objectifs quand on réalise que l’on n’en atteint presque aucun ? Soyons fous ! Je ne m’avoue pas vaincu et les reprend inchangés. L’occasion de faire le bilan de 2018, non pas pour déprimer, mais pour se motiver. On peut toujours rêver…

Objectifs 50 – 100 – 1000 – 10000

50 participations hebdomadaires à un atelier d’écriture en ligne. Je ne me donne que 2 jokers ! Mais je me montrerai souple : deux participations sur une semaine me libéreront une semaine 😉 … Pour la photo, deux jokers aussi, mais beaucoup moins de souplesse, puisqu’il s’agit de ma participation au projet 52 photos des Bottes Rouges 😉 .

En ce qui concerne 2018, avec 12 photos publiées sur les 52 du projet, je suis loin du compte 🙁 ! Et question écriture, cela n’a guère été plus brillant, puisque je n’ai relevé que 10 participations… Il ne me reste qu’à faire mieux en 2019 ! Moins bien, je crois que ce n’est pas possible…

100 critiques de livres pour 2018 ? Cela fait 2 en moyenne par semaine. C’est beaucoup. Sans doute trop. Ne soyons pas présomptueux. Ok pour 100 critiques, mais aux romans, ajoutons les films, les pièces de théâtre, les concerts…

En 2018, j’ai chroniqué 8 romans, et aucun film, ni aucune pièce de théâtre, ni aucun concert, ni aucune exposition. Si j’avais chroniqué tout ce que j’ai lu et vu, je ne serais de toute manière pas arrivé à 100, mais mon bilan aurait quand même été moins ridicule… Allons, pour rester dans les nombres ronds, je vais garder l’objectif de 100, mais je serai content si j’arrive aux trois-quarts.

1000 km de marche à pied. Soit 20 km en moyenne par semaine. Une marche Adeps hebdomadaire, quoi. Ce n’est pas un objectif démesuré, mais n’oublions pas que c’est le temps qui manque le plus ! Soyons fous ! Aux mille kilomètres à pied, ajoutons-y 1000 km à vélo. Encore plus abordable. Le tout est d’en prendre le temps…

En 2018, je n’aurai eu/pris le temps ni de marcher, et encore moins de rouler 🙁 : 525,28 km à pied, soit à peine la moitié de mon objectif et rien, strictement rien à vélo, pas un seul kilomètre… Pour 2019, je me fixe le même objectif pour la marche à pied. En ce qui concerne le vélo, j’espère à nouveau l’enfourcher et je comptabiliserai les kilomètres parcourus, mais je ne fixe aucun objectif autre que celui de remonter en selle.

10000 pages lues en 2018 ? Soit une trentaine par jour. Ici aussi, l’objectif semble accessible. Mais pour avoir l’une ou l’autre fois établi des statistiques de lecture, je dois me rendre à l’évidence : je passe très vite sous la barre des 30 pages quotidiennes. Enfin, depuis le début de l’année, j’en suis à 105. J’ai pris un peu d’avance. Mais attention, lundi, les vacances se terminent et j’aurai moins de temps disponible !

En 2018, cet objectif aura été le seul atteint, et largement, puisque j’aurai presque atteint le cap des 12000 pages (plus exactement 11865) lues, qui correspondent à 40 romans. J’ai donc bon espoir de lire autant en 2019 🙂 !

Rallumer les étoiles

Il est grand temps
de rallumer les étoiles

Non, mon titre ne fait pas référence au roman de Virginie Grimaldi, que je n’ai d’ailleurs pas lu. Mais probablement ce dernier fait-il usage pour son titre de cette citation de Guillaume Apollinaire, sous l’égide de laquelle je veux placer tout à la fois l’année nouvelle qui s’annonce et la résurgence de mon blog. Avant d’expliquer ce choix, je voudrais rendre hommage à Apollinaire et replacer cette phrase dans son contexte : la guerre de 14-18. Voici donc un extrait un peu plus long des Mammelles de Tirésias.

ILS ÉTEIGNENT LES ÉTOILES À COUPS DE CANON

Les étoiles mouraient dans ce beau ciel d’automne
Comme la mémoire s’éteint dans le cerveau
De ces pauvres vieillards qui tentent de se souvenir
Nous étions là mourant de la mort des étoiles
Et sur le front ténébreux aux livides lueurs
Nous ne savions plus que dire avec désespoir

ILS ONT MÊME ASSASSINÉ LES CONSTELLATIONS

Mais une grande voix venue d’un mégaphone
Dont le pavillon sortait
De je ne sais quel unanime poste de commandement
La voix du capitaine inconnu qui nous sauve toujours cria

IL EST GRAND TEMPS DE RALLUMER LES ÉTOILES

L’avenir de la planète, la crise migratoire, la montée de l’extrême droite, la contestation des gilets jaunes (qu’on l’estime légitime ou non), les relations homme/machine, le Brexit… Tant d’événements nous bousculent ou nous déstabilisent en ce moment. Ils pourraient nous pousser à la désespérance…
Et pourtant, au milieu de tout ce qui semble être chaotique, une lumière est possible pour chacun d’entre nous !

Alors que nous venons de célébrer la fin de la guerre 14-18, il est vraiment urgent que nous rallumions ensemble nos étoiles ! Il faut qu’à nouveau les étoiles brillent au fond des yeux non seulement de ceux qui nous entourent, famille, amis, voisins, mais également de ceux qui, même s’ils nous semblent loin, ne nous sont pas étrangers : laissés pour compte, migrants, paumés de la vie.

C’est dans cet esprit que je nous souhaite une excellente année !

En ce qui me concerne, 2018 n’aura pas été un grand cru… Bien sûr, tout ne fut pas négatif. Il y eut ce huitième petit enfant qui nous est né. Il y eut tous ces moments heureux partagés en famille, entre amis, avec des migrants accueillis. Mais il y eut aussi, pour les plus âgés de notre famille, des problèmes de santé. Il y eut aussi des dissensions familiales. Il y eut aussi des désaccords profonds qui m’ont amené à démissionner de l’une ou l’autre association où j’oeuvrais comme bénévole, et où j’espérais en 2019 m’investir encore plus. Tout cela m’a fatigué, découragé.

Aussi est-ce plein d’espoir que j’attends 2019 ! Cette année sera parti-culière, puisqu’elle me verra prendre ma retraite anticipée (pas de beaucoup, seulement 2 ans). Une bonne nouvelle, me direz-vous ? Oui, car cela signifie plus de temps disponible. Mais cela signifie aussi que j’avance inéluctablement en âge. Les articulations se raidissent, les muscles fondent, les cheveux tombent, les cernes se creusent, la mémoire se fait parfois récalcitrante : il faudra vraiment lutter pour que ce tournant professionnel ne me démoralise pas.

2019 doit être surtout une lutte de chaque instant contre ma procrastination chronique. 2019, qui me donnera plus de temps, doit me permettre de renouer avec mes rêves, notamment celui de l’écriture !

Tous ces rêves envolés qu’on a abandonnés
Et qui nous donnaient l’envie d’aller jusqu’au bout
A présent nous supplient de rester debout

Mais les rêves, tous ces rêves que l’on ne faisait plus
Mais les rêves, tous ces rêves que l’on croyait perdus
Il suffit d’une étincelle pour que tout à coup
Ils reviennent de plus belle, au plus profond de nous…

Aimons les étoiles
Laissons-les filer
Aimons les étoiles

Pierre Rapsat – Les rêves sont en nous

Jérémy Fel

Pas facile de tracer, même à grands traits, la biographie de Jérémy Fel, à croire qu’il a décidé de faire de sa vie un mystère digne de ses romans 😉 ! Les sources sont peu nombreuses, pas très fournies, parfois même contradic-toires. C’est ainsi que pour Babelio, il est né au Havre, alors que pour Télérama, il est né à Rouen… Peut-être que quand on lui demande où il est né, il donne une réponse de Normand ?

Il semble en tout cas avéré qu’après des études de lettres et de philosophie au Havre, il fut libraire à Rouen (spécialisé dans les littératures de l’imaginaire, tiens, tiens…). D’abord intéressé par le cinéma, il a écrit quelques scénarios de courts métrages avant de se mettre à l’écriture de nouvelles.

Quant à sa date de naissance, j’ai été incapable de la trouver : tout au plus lui donne-t-on (en 2015) une trentaine d’années…

Ce qui par contre est certain, c’est qu’il est fasciné par les Etats-Unis et par le Mal…

Bibliographie
  • 2015 : Les loups à leur porte
  • 2018 : Helena