Incipit 001

J’ai décidé de ne plus mettre les premières phrases des livres lus dans le billet consacré à l’oeuvre, mais d’en faire plutôt un billet à part entière et de le présenter sous forme d’une énigme : saurez-vous retrouver le titre et l’auteur du livre avant que je n’en publie la critique ?

Allez, un petit indice pour cette première énigme : il s’agi.t.ra de ma dernière participation (pour 2018) au Mois de l’Europe de l’Est : Continuer la lecture de « Incipit 001 »

The Doors : Break on Through

Alizée Seny aime-t-elle écouter les Classiques de Classic 21 ? En tout cas, plus ancien encore que Nino Ferrer, elle nous propose maintenant de remonter le temps jusqu’en 1967, avec un morceau des Doors. Mais il est vrai qu’un tel morceau est intemporel !

Comme d’habitude, je venais de passer une bonne partie de l’après-midi enfermée dans mon atelier, à écouter en boucle le fameux album éponyme des Doors. Aucune idée de ce qui m’avait poussée à ressortir ce disque après des années, alors que je favorisais en général la musique classique… Dès l’ouverture, avec Break On Through, ma colère était revenue. L’inspiration fit surface et je peignis une toile possible.
(Traduction : Evade-toi (passe de l’autre côté))

Alizée Seny, A la ferveur de nos nuits, p. 49

Nino Ferrer : Le Sud

Ah, nostalgie quand tu nous tiens 😉 ! Mais on dirait que certaines chansons anciennes ont encore la cote auprès de plus jeunes : Alizée Seny est née en 1996, alors que Nino Ferrer a chanté le Sud dès 1975 !

Entre nous, un moment de silence. Dans mes oreilles, Nino Ferrer clamait désespérément la fin du Sud.

Alizée Seny, A la ferveur de nos nuits, p. 30

Le mois belge

Heureux qui comme Ulysse
A fait un beau voyage
Heureux qui comme Ulysse
A vu cent paysages
Et puis a retrouvé après
Maintes traversées
Le pays des vertes années

Chanson chantée par Georges Brassens,
musique de Georges Delerue,
paroles de Henri Colpi

Mars fut un beau voyage dans les pays de l’Est, et même si je n’ai pas lu cent œuvres, j’en garde un excellent souvenir ! Même que j’ai encore des lectures à terminer et à commenter 😉 .

Mais voilà, cela fait du bien aussi de retrouver ses pénates (ai-je précisé que j’étais belge ?), et c’est donc avec un plaisir non dissimulé que je m’inscris au mois belge organisé par Anne et Mina. La règle en est simple : peu importe le genre et la maison d’édition, peu importe que le livre soit traduit (du flamand) ou pas, mais l’auteur doit être belge. J’ai déjà quelques idées de lecture, mais mes choix n’étant pas définitifs, je les tairai provisoirement. Tout au plus puis-je dire que j’essaierai de sortir de temps en temps des sentiers battus et essaierai de vous faire découvrir des auteur.e.s moins connu.e.s. Continuer la lecture de « Le mois belge »

kacha

Père rentrait de son travail tard le soir. Il mangeait une gamelle de kacha, buvait du thé noir sans pain ni sucre.

Nina Berberova, De cape et de larmes, p. 13

Bon d’accord, le contexte est clair : cela se mange. Mais, personnellement, j’ai horreur de ne pas savoir ce que je mange ! Alors Larousse est venu à mon secours : « semoule de sarrasin mondé, cuite à l’eau ou au gras. (Cuisine russe) » Et pour le plaisir des yeux, un petit détour par Wikipedia :

Comparaison 001

Je viens de me rendre compte que je ne vous avais encore proposé aucune comparaison. C’est pourtant un de mes passe-temps favoris : collectionner les comparaisons, poétiques, farfelues ou absconses, rencontrées au hasard de mes lectures. C’est donc finalement Magda Szabo qui inaugurera cette rubrique, avec une comparaison particulièrement parlante :

Elle n’avait plus ni père, ni mère. Iza se répéta la phrase, expérimenta l’effet que produit une sensation aussi inconnue, comme on teste sur le gras du pouce le tranchant d’un couteau fraîchement aiguisé.

Magda Szabo – La ballade d’Iza – p. 218

Mars, mois de l’Europe de l’Est

S’il reste une seule bonne résolution pour 2018 à laquelle je reste cramponné comme un noyé à sa bouée, c’est bien de ne plus chercher à vouloir rattraper le temps perdu ! Alors, bien sûr, j’ai des tas de billets en chantier, plus ou moins avancés (en général, surtout moins 🙁 ) : je viens d’en faire l’inventaire, et je suis arrivé à 20 ! Bref, je pourrais tenir plus de la moitié de ce mois rien qu’en terminant ce qui est déjà ébauché. Oui, mais alors, de deux choses l’une, dans ce cas : ou bien je ne lis plus rien, ne vais plus au théâtre ni au cinéma tant que je ne n’ai pas rattrapé mon retard, ou bien je continue à faire gonfler ma pile d’impubliés.

Bref, je ne jette rien de mes billets en projet, même si la plupart sont morts-nés. Et je continue à lire, à m’inscrire à des challenges, en privilégiant ces nouveaux défis, mes fantômes de billets pouvant éventuellement me servir de temps en temps comme bouche-trou.

Et donc, comme j’ai découvert le challenge Mois de l’Europe de l’Estorganisé par Eva, Patrice et Goran. J’ai décidé d’y participer ! Je suis en train de lire La ballade d’Iza de Magda Szabo (Hongrie) : j’adore ! Et m’attendent sur ma table de lecture De cape et de larmes de Nina Berberova (Russie) et L’aigle de Ismaïl Kadaré (Albanie).

Mais d’ici la fin du mois, il y a bien d’autres découvertes possibles !

Liste des pays acceptés :

– Albanie
– Biélorussie
– Bosnie-Herzégovine
– Bulgarie
– Croatie
– Estonie
– Hongrie
– Lettonie
– Lituanie
– Moldavie
– Monténégro
– Pologne
– République de Macédoine
– République tchèque
– Roumanie
– Russie
– Serbie
– Slovaquie
– Slovénie
– Ukraine