Keigo Higashiro

Keigo Higashino est né le 4 février 1958 à Osaka sur l’île d’Honshū. Il travaille tout d’abord comme ingénieur pour Nippon DENSO Corporation. Mais en 1985, âgé donc de seulement vingt-sept ans, son roman Hokago (Après l’école) remporte le prestigieux prix Edogawa Rampo du meilleur roman policier. A la suite de quoi, il démissionne de son emploi pour écrire à plein temps et s’installe à Tokyo.

Ses études d’ingénieur et son esprit scientifique influencent fortement ses romans et les raisonnements scientifiques sont l’un des éléments caractéristiques de ses intrigues originales.

Il est actuellement une des figures majeures du roman policier japonais. Au Japon, ses derniers ouvrages se sont vendus à près d’un million d’exemplaires.

1985 : Après l’école
1994 / 2010 : La maison où je suis mort autrefois
1995 / 2013 : La prophétie de l’abeille
1999 / 2015 : La lumière de la nuit
1999 : Le secret
2005 / 2011 : Le dévouement du suspect X (2011)
2009 / 2012 : Un café maison (2012)
2009 / 2018 : Les doigts rouges
2011 / 2014 : L’équation de plein été (2014)
2013 / 2016 : La fleur de l’illusion

Projet 52-2019-MA #08 : Nuit

Jeudi, j’ai voulu prendre une photo sur le thème de la nuit, pour le projet 52 de Ma. Hélas, fatigué, je me suis endormi… Vendredi, je n’ai eu aucune inspiration… Samedi, honte sur moi, j’ai oublié 🙁 . Alors, hier, puisque l’on dit que la nuit porte conseil, j’ai été tôt au lit 😉 . Et effectivement, ce matin, j’ai eu une illumination : fouiller dans mes archives ! J’y ai trouvé plusieurs photos d’illuminations, mais j’ai finalement craqué pour un cliché – avec beaucoup de grain, mais c’est ce qui fait le charme des photos nocturnes – qui date de 2007. Eh oui, cela ne nous rajeunit pas.

Namur – 14 septembre 2007

Bon, d’accord, le printemps est particulièrement en avance, mais les nuits restent encore bien fraîches, et il est donc beaucoup trop tôt pour se risquer à un bain de minuit. Il suffit d’être patient : l’été sera là d’ici quelques mois 😉 !

syllogomanie

Heureusement que j’ai une petite réserve de billets passe-partout 😉 !

L’homme passé, c’était lui. Il souffrait de syllogomanie, la maladie qui empêche d’avancer. Son appartement était rempli de piles de journeaux, de disques, de livres, de photos. De souvenirs.
[…]
Le passé qui ne passe pas n’est pas du passé. Il n’est pas derrière. Il est partout.

Loulou ROBERT – Sujet inconnu – p. 51

Source : Bv-ProNet

Sans vraiment souffrir de syllogomanie, je dois reconnaître que j’ai beaucoup de mal à jeter ce qui est devenu « inutile ». Je mets des guillemets, car nous n’avons pas tous la même notion de l’inutilité des objets ! Personnellement, je fais partie de la confrérie des CPTS (autrement dit, Ca Peut Toujours Servir). Et si l’objet en question est un souvenir, une revue ou un livre, alors là, c’est l’horreur 🙁 .

J’espère qu’il n’y a pas de syllogomanes parmi vous 😉 ! Car cette thésaurisation pathologique est bel et bien reconnue comme une maladie mentale dans la dernière édition du Manuel Diagnostique et Statistique des Troubles Mentaux (DSM 5), qui est la référence mondiale en matière de maladies psychiatriques. Elle toucherait entre 2 et 6 % de la population adulte.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous propose quelques liens. Vous en faites ce que vous voulez : vous les gardez ou pas 😉 !

Une si longue attente

– Tu peux me dire depuis combien de temps on attend ?
– Non. Il y a si longtemps que j’attends que je ne sais même plus depuis quand.
– Il doit bien y avoir quatre ou cinq cents ans, non ? C’est bien simple, je suis resté si longtemps sans bouger que je ne sens plus ni mes pieds ni mes jambes.
– Excusez-moi, je viens juste d’arriver, il n’y a que trois cents ans que je suis là, mais vous êtes sûr qu’il va venir ?
– Absolument certain : Malbrough tient toujours ses engagements. Ce n’est pas un parangon de ponctualité, mais s’il a dit qu’il viendra, alors, il viendra.
– Mais il faut reconnaître qu’il n’a pas été très précis quant au moment où il arriverait. Il nous a juste dit qu’il reviendrait à Pâques ou à la Trinité !
– Ah, mais alors, ce n’était peut-être pas au large du Chili que nous avions rendez-vous, mais au large du Vénézuela ?


Ceci est ma participation à l’atelier d’écriture des Impromptus Littéraires, sur le thème du Chili.

Projet 52-2019-MA #06 : Portrait

Comme vous vous en doutez, j’aime beaucoup la photographie, sinon à quoi bon participer à un projet 52 photos ? J’aime beaucoup les paysages, mais ce que je préfère, ce sont les photos décalées, les jeux de formes et de couleurs, parfois à la limite de l’abstraction. En ce qui concerne la photo animalière, il me manque un élément indispensable : la patience. Je ne suis pas beaucoup plus doué pour les photos de personnes : les photos de groupes, d’accord, mais les portraits, là, je cale. Il n’y a bien évidemment pas de problème pour les photos familiales, le cliché du petit dernier qui fête son anniversaire, etc. Mais ce genre de photos, à mon avis, doivent rester dans le giron familial. Quant à des portraits d’inconnus, pris en rue, j’ai beaucoup de mal. Par pusillanimité… Impossible pour moi d’aborder ce marchand des quatre saisons pour lui demander l’autorisation de le photographier, comme nous étions invités à le faire lors d’un atelier photographique l’an passé. Et puis, pour mettre de tels clichés en ligne, il y a ce fameux droit à l’image, il faut demander à la personne photographiée une autorisation explicite…

Bref, j’ai contourné la difficulté du thème de cette semaine proposé par Ma, grâce à un autoportrait 😉 !

Namur – 7 février 2019

La Musica deuxième

Auteur

Marguerite Duras

Mise en scène

Guillemette Laurent

Acteurs

Catherine Salée et Yoann Blanc. Deux acteurs révélés au grand public grâce à la série télévisée “La Trêve”.

En bref

Une femme. Un homme. Ces deux-là se sont aimés, ont formé un couple. Puis, ils se sont séparés. C’était avant-hier. C’était hier. Aujourd’hui les a réunis de nouveau, au tribunal pour entendre leur divorce prononcé. Une dernière fois, dans la nuit, dans un hôtel de province, avant de regagner leurs “autres” respectifs, ils vont chercher à se parler, tenter de comprendre l’énigme qui les a amenés à la perte, au désastre de l’autre.

Mon avis :

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Projet 52-2019-MA #05 : Choix

Après la pause de mon blog qui a duré presque trois semaines, je me trouve devant un dilemme :

  • Essayer de rattraper progressivement le temps perdu en commençant par publier les billets que j’aurais dû écrire pendant le mois de Janvier ? Par exemple vous proposer des photographies illustrant les thèmes de flou et d’horizon ? Oui, mais alors, les billets que je pourrais écrire maintenant deviennent ipso facto mes retards de demain et d’après-demain 🙁 …
  • Vivre dans le présent, publier les billets qui concernent aujourd’hui, et garder sous le coude (que j’aime pourtant lever) les billets en retard, pour les temps prochains (et, je le crains, inéluctables) où, trop occupé par trop d’autres activités, je serai dans l’impossibilité de veiller au grain billet quotidien.

Qu’auriez-vous décidé, à ma place, devant ce choix cornélien ? Vous l’aurez deviné, quant à moi, j’ai opté pour la seconde solution. Tant pour mes billets photographiques que littéraires. Voici donc aujourd’hui ma participation au projet 52 photos pour 2019 du côté de chez Ma’. (Bon d’accord, j’ai puisé dans mes archives 😉 .)

Namur (Belgique) – 30 septembre 2017