Sarah Berti

Et dire que je ne connaissais pas Sarah Berti !

Dans le cadre du Mois Belge, j’ai mis de l’ordre dans mes caisses de bouquins qui prennent les poussières au grenier, et suis retombé sur Qui a tué Mamie Grababelle ?, ouvrage gagné à un concours au début du XXIe siècle et que j’avais jusqu’ici négligé. L’occasion de le lire (billet demain) et donc de découvrir une auteure belge.

Pour la découvrir, l’essentiel de ses romans ayant paru aux Éditions Mols, je me permets de reprendre la présentation qu’en fait cette maison d’édition sur son site Internet :

Née en 1974, elle écrit ses premiers textes très tôt et dès l’adolescence, elle fait partie des lauréats du Prix Liège Jeunes Auteurs. En 2000, elle reçoit le Prix du Parlement de la communauté française et le Prix Fureur de Lire. Son premier roman Un amour… reçoit le coup de cœur du jury du prix Jean Muno. Elle publie ensuite deux romans pour la jeunesse, dont Qui a tué Mamie Grababelle ?, nominé pour le Prix Farniente.

Nouvelliste, elle propose de nombreux textes courts qui remportent diverses récompenses en Belgique et à l’étranger (Prix de la Fondation Plisnier, Grand Prix de l’Eau Noire, Nouvelle de Talant, deux fois le grand prix de littérature policière de Liège…). Une quinzaine de ces textes primés sont publiés en 2008 dans un recueil intitulé Casa nostra.

C’est que Sarah Berti a l’art de scruter notre époque et les âmes avec une sorte de dérision acerbe et touchante, qui souligne peut-être ici l’urgence de certains changements dans le monde…

Voilà une bi(bli)ographie impressionnante !