Message reçu

Il est donc important de cultiver et développer ses rêves, son enthousiasme, chacun à sa façon en se livrant à des activités artistiques, sportives ou intellectuelles. Il est important de développer cet enthousiasme dès maintenant, sans le remettre à demain ou à l’année prochaine, et de le faire quotidiennement, en se donnant le temps de pratiquer son activité favorite au jour le jour.

Interview d’Alain Delourme
in revue Imagine N° 124 p. 74 – Novembre 2017

Message bien reçu !

J’ai terminé mes corrections cette nuit, et l’encodage des points ce matin. Je vais enfin retrouver un peu de temps pour moi, l’occasion d’être plus présent sur ce blog et, surtout, de me consacrer un peu plus aux objectifs que je me suis fixé pour 2018 ! Car pour le moment, ils ont un peu de plomb dans l’aile 🙁 …

2018 en 52 photos #03

Non, non, vous ne rêvez pas ! J’ai bel et bien fait l’impasse sur le thème 2 : gironde.  Pas d’inspiration, pas le temps de fouiller dans mes archives, bref, cela ne servait à rien de s’acharner 🙁 … Quant au thème de cette semaine, roses, étant donné l’époque de l’année, plus de roses au jardin, pas envie de passer chez le fleuriste, j’aurais dû fouiller dans mes archives. Mais avec mes 700 copies à corriger d’ici la fin de la semaine prochaine, je n’ai pas eu le temps de me plonger dans les photos qui, années après années, s’accumulent sur mon disque dur, sans que je ne les aie jamais vraiment classées… Alors, j’ai repensé au nom du blog à l’origine de ce challenge, Les bottes rouges, et j’ai pensé à photographier, vite fait bien fait, Les Crocs roses de nos petites-filles. Pour la beauté du contraste, j’ai même affronté la neige fondante pour les installer dans la pelouse.

Namur (Belgique) – 20 janvier 2018

Et si vous voulez voir la vie en rose, allez donc faire un tour chez Carole 🙂 !

 

Objectifs 2018 – Suivi #01

Allons, bon, nous sommes seulement à la mi-janvier et je commence déjà à déserter mon blog… Heureusement que j’ai fait l’impasse sur la tradition des bonnes résolutions, car j’en serais déjà à me lamenter sur mon incapacité chronique à les tenir ! Par contre, je me suis fixé quelques objectifs, et il est temps de faire le point, question de me rebooster !

50 participations hebdomadaires à un atelier d’écriture en ligne

Je devrais être à 2… je suis à 0… 🙁

50 photos

Seulement 1 au lieu de 2… Ce n’est pas une excuse, mais le thème de la semaine 2 – gironde – ne m’inspirait pas du tout… Le thème de la prochaine semaine – roses – me semble plus abordable, encore qu’à cette saison de l’année, il faudra que je plonge dans mes archives…

100 critiques

Je devrais être à 4… je suis à 0… Guère brillant tout cela… 🙁 Demain, il faut absolument que je publie ma première critique de l’année !

1000 km de marche

Ouf ! Je suis légèrement au-dessus de la moyenne : 40 km pour 38 km prévus 😉 !

10000 pages lues

Ici aussi, je suis dans les temps 🙂 : 423 pages lues contre 384 prévues.

 

craquias

Allez, c’est ma dernière découverte du vocabulaire québecois !

Cette fois, je blêmissais de rage en rêvant d’arracher la perruque à l’insolente qui me traitait de craquias ; je n’étais peut-être pas très beau, mais je n’étais certainement pas un craquias !

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.153

Bon d’accord, ce mot n’est pas accepté au scrabble, mais cela ne m’avance guère… Une recherche un peu plus poussée m’oriente vers la botanique : bardane ou chardon. Ainsi dans L’églantine et le chardon, chez Du cœur au Jardin ou encore dans Les 1000 mots indispensables en québécois

Mais cette interprétation ne semble guère plausible en fonction du contexte, même si cela ne doit pas être agréable de se faire traiter de chardon…

Finalement, c’est le Wiktionnaire qui éclairera notre lanterne. Dans un premier temps, il nous indique qu’il s’agit soit du pluriel de craquia, soit d’une autre orthographe de craquia. Ensuite, il nous explique qu’il s’agit d’un terme québecois familier désignant la bardane, mais surtout qu’il s’agit également d’un terme littéraire rare, désignant une personne très laide, négligée ou désagréable 🙂 !

2018 en 52 photos #01

Allons-y pour cette première photo du challenge 2018 en 52 photos, organisé par Les bottes rouges. Pour ce premier thème, Givre, étant donné les conditions météorologiques sur la Belgique (couvert, venteux, pluvieux, morose, mais pas de gel), j’ai dû fouiller dans mes archives. Voici donc ma première participation.

Floreffe (Belgique) – 31 décembre 2016

Et si vous voulez découvrir toutes les participations givrées, allez donc faire un tour chez Carole 🙂 !

jouquée

Mais pourquoi se rendre au théâtre si c’est pour fermer les yeux ? Alors je les rouvris. Je retrouvai Roméo dans la même position où je l’avais laissé, une main sur le cœur, l’autre levée vers sa bien-aimée jouquée sur son faux balcon.

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.66

Mon Larousse reste bien évidemment muet, mais le contexte est clair, d’autant que de juché à jouqué, la ressemblance est flagrante. Et de fait, le Dictionnaire québecois nous confirme :

Jouquer : Verbe propre au langage populaire québécois. Il correspond à l’acte de se hisser vers le haut, de se jucher sur quelque chose en hauteur.

Mais le plus surprenant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un mot spécifique au Québec ! En effet, en Anjou, le jouc désigne le perchoir des poules. Et donc, par extension, en patois angevin, jouquer signifie être perché, être juché sur une échelle, une chaise…

Dans le même ordre d’idée, le Wiktionnaire nous apprend que :

En Haute-Normandie et plus précisément dans le Pays de Bray, le verbe « se jouquer » veut dire aller se coucher. On dira : « J’m’en vas me jouquer » ou « j’m’en vas au jouc. En fait, ce terme vient des poules qui, quand elle vont dormir, vont se jouquer (se jucher) sur leur perchoir.

samarcette

Puis je compris : c’était exactement le même décor, mais pour le ballet on se contentait de repousser les murs afin d’aménager plus d’espace pour les samarcettes des danseurs !

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.59

Tout comme moi, je suppose, vous devez bien vous imaginer ce que pourrait être une samarcette ? Mais ne comptez pas sur votre Larousse, ni même sur Internet pour en obtenir une définition précise ! En tout cas, en ce qui me concerne, j’ai fait chou blanc. Les seules mentions de Samarcette (avec une majuscule) correspondent au nom d’un personnage du même Michel Tremblay, dans une autre de ses œuvres.

Si jamais quelque visiteur de mon blog trouve une définition précise, je suis preneur 😉 !

feluette

Un couple, déjà, s’était formé, deux feluettes boutonneux d’une grande laideur qui, aussitôt échangée la poignée de main de présentations, s’étaient lancés dans un concours de dates d’enregistrement, de qui chantait avec qui […]

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.37

Mon Larousse reste bien sûr muet face à cette nouvelle découverte québecoise. Dès lors un seul recours : Internet ! Et ce n’est pas facile !

J’ai d’abord commencé à apprendre que le mot feluette n’est pas valide au scrabble… Quant au Le québécois – Guide de conversation pour les Nuls (extrait disponible chez Google), il précise simplement qu’il s’agit d’une personne chétive, l’origine du mot étant à chercher dans fluet , qui signifie mince, délicat. Le Parler populaire des Canadiens français est encore plus direct, puisque pour lui, c’est un synonyme de fluet.

Et pourtant… N’y a-t-il rien de plus ? Les feluettes ou la répétition d’un drame romantique est une pièce de théâtre (datant de 1987) de Michel Marc Bouchard, adaptée au cinéma en 1996 et devenu un opéra en 2016. Le plus (ou le moins ?) surprenant de l’histoire, c’est qu’il s’agit d’un idylle homosexuelle… Replacé dans le contexte de La nuit des princes charmants, la précision est d’importance…

Je ne suis manifestement pas le seul à m’être interrogé à propos de ce mot : un participant à un forum Google se posait la même question… Et un autre participant de lui répondre :

Un fluet, avec une déformation de la première syllabe, une épenthèse, et puis une terminaison féminine pour dire que l’on parle d’un homosexuel. Très expressif… Donc un être frêle, mince et fragile. Les Québécois sont plus directs dans ce domaine que les Français.

Et voilà donc qui est éclairci 😉 !

 

 

Résolutions vs Objectifs

Nouvel an. Résolutions.

Résolutions ?

Combien en ai-je prises, qui n’ont jamais connu fin janvier ? Alors, à quoi bon s’acharner ? Pour le plaisir de l’autoflagellation ? Allons, cette année aussi, je serai nul, pas foutu de tenir la moindre résolution…

Et si, au lieu de bonnes résolutions, souvent floues (je vais me remettre à l’écriture, je vais recommencer à faire du sport, etc.), pourquoi ne pas se fixer des objectifs concrets, mesurables, dont on peut facilement évaluer le degré d’avancement (ou de stagnation) ?

Allons-y !

Objectifs 50 – 100 – 1000 – 10000

50 participations hebdomadaires à un atelier d’écriture en ligne. Je ne me donne que 2 jokers ! Mais je me montrerai souple : deux participations sur une semaine me libéreront une semaine 😉 … Pour la photo, deux jokers aussi, mais beaucoup moins de souplesse, puisqu’il s’agit de ma participation au projet 52 photos des Bottes Rouges 😉 .

100 critiques de livres pour 2018 ? Cela fait 2 en moyenne par semaine. C’est beaucoup. Sans doute trop. Ne soyons pas présomptueux. Ok pour 100 critiques, mais aux romans, ajoutons les films, les pièces de théâtre, les concerts…

1000 km de marche à pied. Soit 20 km en moyenne par semaine. Une marche Adeps hebdomadaire, quoi. Ce n’est pas un objectif démesuré, mais n’oublions pas que c’est le temps qui manque le plus ! Enfin, lundi, nous avons débuté l’année par une petite balade de 6 km. Ce n’est pas grand chose, mais il faut un début à tout ! Soyons fous ! Aux mille kilomètres à pied, ajoutons-y 1000 km à vélo. Encore plus abordable. Le tout est d’en prendre le temps…

10000 pages lues en 2018 ? Soit une trentaine par jour. Ici aussi, l’objectif semble accessible. Mais pour avoir l’une ou l’autre fois établi des statistiques de lecture, je dois me rendre à l’évidence : je passe très vite sous la barre des 30 pages quotidiennes. Enfin, depuis le début de l’année, j’en suis à 105. J’ai pris un peu d’avance. Mais attention, lundi, les vacances se terminent et j’aurai moins de temps disponible !

Polars et Thrillers

Allez, j’ai décidé de commencer 2018 comme j’ai terminé 2017 : en m’inscrivant à un challenge… Mais, promis, c’est le dernier, à partir de demain, je chronique les livres lus ! Il est temps !

Ce dernier challenge auquel je m’inscris se distingue des deux précédents en ce qu’il se déroule à cheval sur deux années. Plus exactement, entre le 8 juillet 2017 et le 8 juillet 2018…

Trêve de suspens : il s’agit du challenge Polar et Thriller 2017-2018 de Sharon.  Comme son nom l’indique, il s’agit de lire un maximum de  romans, de romans noirs, de recueils de nouvelles, de mangas, de bandes dessinées, de romans de littérature jeunesse, voire, pourquoi pas, d’essais.

De plus, Sharon nous propose (sans obligation) de nous inscrire dans une catégorie, en fonction du nombre de livres que nous envisageons de lire : cela va de Imogène (jusqu’à 5 livres) jusque Sherlock Holmes (plus de 100 livres lus !!!) En ce qui me concerne, prenant le challenge en milieu de parcours, et n’ayant pas pour le moment énormément de temps à consacrer à la lecture, je serai déjà bien content si je réussis à être Montalbano (de 5 à 15 livres lus) !

Et si voulez découvrir le récapitulatif des livres déjà lus dans le cadre de ce challenge, c’est que cela se passe.