tuque

Mes vêtements claironnaient-ils mon origine roturière ? Est-ce que je sentais encore le restant de soupe aux pois que j’avais mangé avec tant d’appétit avant de partir de la maison ? Le pompon de ma tuque était-il trop gros ?

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.35

Encore un mot québecois, que forcément je ne connaissais pas, mais qui se trouve bel et bien dans mon Larousse :

Bonnet d’hiver, généralement de forme conique.