2018 en 52 photos

J’ai toujours été fasciné par l’ancien (utilisé jusqu’en 2008) slogan de Paris Match : Le poids des mots, Le choc des photos.

Difficile pour moi de dire, entre écrire et photographier, ce que je préfère. Disons simplement que la première activité nécessitant nettement moins de matériel que la seconde, j’écris plus souvent que je ne photographie. Mais en 2018, je voudrais faire un effort tout particulier en ce qui concerne l’écriture (parce que même si cela ne nécessite aucun matériel particulier, cela fait trop longtemps que je n’ai plus rien écrit) et la photographie. Aujourd’hui, je voudrais donc vous parler photo.

Un défi, pas plus, c’est déjà bien suffisant…

Il y a quelque temps (entendez, deux ou trois ans), je m’étais inscrit à un challenge 52 photos. Ma participation n’avait guère dépassé les six ou sept semaines, mais le concept m’avait bien plu, et j’ai donc cherché sur Internet un projet de ce type auquel m’inscrire. En fait, sans grandes difficultés, j’en ai trouvé plusieurs. Réalisme et efficacité étant mes maîtres mots pour 2018, je me suis sagement persuadé de me limiter à une seule inscription. Pourquoi avoir choisi la proposition des Bottes Rouges ?

  • Parce que la liste des 52 thèmes est déjà connue en ce début d’année, même si pour le grand procrastinateur que je suis, cela risque de ne pas être d’une grande utilité.
  • Parce que le jour de publication n’est pas imposé, même si dans l’espoir d’être visité il vaut mieux poster le plus près possible du dimanche de la semaine correspondante.
  • Parce que l’on peut piocher dans ses archives, et que cela tombe bien, j’en ai justement beaucoup à trier, même si j’essaierai quand même le plus souvent possible de prendre de nouvelles photos en fonction du thème.
  • Et puis, peut-être aussi parce que le roman éponyme de Franz Bartelt traîne dans ma PAL depuis de longues années et que cela me motivera peut-être à le lire …

Et comme je l’écrivais plus haut, la liste des 52 thèmes de 2018 est déjà connue :

 

Voisins Voisines 2018

Vous reprendrez bien un petit challenge ? Alors je vous propose le sympathique Voisins Voisines, géré par A propos de livres…

Le principe est simple :

lire des romans européens (hors France), afin de découvrir la littérature contemporaine de nos « voisins et voisines ».

Vous l’aurez compris, ce challenge est organisé par nos voisins français, ce qui ne le rend pas moins sympathique 😉 . Subséquemment, lorsque je lis « belge », je lis Voisins Voisines !

Attention toutefois à un terme auquel je n’avais pas prêté attention lors de ma première participation (sous un autre pseudo) : contemporaineCela signifie que, pour être pris en compte, les romans doivent avoir été publiés après 1960. C’est ainsi que mes lectures d’Agatha Christie n’avaient pu être comptabilisées… Mais rassurez-vous : le choix reste immense !

Il ne me reste plus qu’à faire mon choix dans ma PAL : j’ai de quoi tenir sans problème jusqu’à la fin de l’année 🙂 .

 

Petit Bac 2018

Le 4 janvier de cette année, alors que je m’appelais encore Passion Culture, j’écrivais :

J’ai beau avoir pris la bonne résolution de ne plus jouer à l’écureuil en 2017, je ne peux m’empêcher d’accumuler les inscriptions aux challenges lectures. Le plus difficile sera de trouver le juste équilibre entre se motiver et se mettre la pression au point de souffrir d’un burn-out bloguesque. Nous verrons dans un an si j’aurai réussi à éviter cet écueil.

Inutile de dire que mes résolutions se sont révélées être un fiasco 🙁 . Qu’à cela ne tienne, j’ai décidé de remettre le couvert en 2018 !

Mon chou-chou (même si je n’ai jamais réussi à terminer la moindre ligne), c’est ce challenge incontournable de la blogosphère littéraire, j’ai nommé le Petit Bac. Il a pour but de finir au moins une ligne de 10 (ou 11) titres d’ici le 31 décembre 2018. Les catégories retenues cette année sont :

PRÉNOM : masculin ou féminin, surnom, diminutif (mais pas nom de famille)

LIEU : réel ou imaginaire … (ville, pays, état, continent, fleuve, mer, lieu naturel, construit, aménagé…, « ici » et « là » sont acceptés et les pièces, mais pas les bâtiments.

ANIMAL : réel ou imaginaire… (de l’insecte au dinosaure en passant par les licornes et les sirènes et les mots associés comme « animal », « bête », « bestiole »…)

OBJET : petits ou gros, du moment qu’ils sont transportables. Le mot « objet » est accepté mais pas « maison » ou « immeuble » par exemple.

COULEUR : Toutes les couleurs que l’on peut trouver dans les catalogues de peintures sont acceptées 😉 et aussi les mots « couleur », « teinte », « nuance »…

DÉPLACEMENT/ MOYEN DE TRANSPORT : Tous les verbes de déplacements ou les moyens de transport que ce soit avec le corps ou avec des véhicules.

PASSAGE DU TEMPS  : tout ce qui découpe le temps qui passe (minutes, heures, jours, semaine, mois, année, dates, matin, midi, soir, après-midi, passé, présent, futur, moment, maintenant, avant, après, vie et mort…)

TITRE MOT UNIQUE : le titre ne doit contenir qu’un seul mot !

MOT POSITIF : un mot qui comme son nom l’indique évoque quelque chose de positif (nom ou adjectifs comme joie, bonheur, amour, beauté, fête, victoire, charmant,  gentillesse, heureux, charmants, aimable…)

ART: tout ce qui a un lien avec l’art (musique, écriture, peinture, cinéma, poésie ; les noms d’artistes et de courants (picturaux ou musicaux par exemple) ; les objets liés à la peinture (pinceaux, atelier, toiles), la photographie (appareil photo, tirage), la musique (instruments, partition…), etc.

GROS MOT (bonus facultatif) : assez libre puisque est accepté tout ce qui peut être dit d’un ton insultant ou méprisant… Ça va de « zut », « flûte », « crotte » jusque aux grosses insultes bien vulgaires en passant par des grossièretés plus fleuries à la Capitaine Haddock ! Tout ce qui, quand c’est dit sur un certain ton, peut être insultant.

J’ai déjà repéré dans ma PAL suffisamment d’idées que pour remplir deux lignes, mais comme je voudrais combiner ce challenge avec d’autres défis, je ne révélerai rien à l’avance 😉 !

Challenges pour un nouveau départ

Hélas, les années passent, les pseudos changent, mais les problèmes restent les mêmes… L’année dernière, plus exactement le 19 octobre, j’écrivais un billet intitulé Blog en pause :

Désolé. Vraiment désolé.

Mais je jette l’éponge. Me mettre la pression pour rédiger un billet (presque) quotidien, je n’y arrive pas. Même hebdomadaire, actuellement, je n’y arrive pas.

Alors, plutôt que me miner parce que je n’y arrive pas, je préfère décrocher. Cette fin d’année est beaucoup trop chargée pour moi, et je dois absolument lâcher du lest si je veux garder la tête hors de l’eau. Je n’arrive même plus à lire… C’est dire si la situation est « grave ».

Mais ceci ne devrait être que provisoire. Début 2017 devrait être moins chargé. Professionnellement, tout comme sur le front de mes autres activités.

Alors je vous donne rendez-vous le 1er janvier 2017 😉 ! D’ici là, portez vous bien !

Cette année, j’ai craqué plus tard : mon dernier billet date du 3 décembre, mais j’avais déjà commencé à être très irrégulier dans mes publications. Alors cette année, comme l’année dernière, je me promets que « tout va changer » à partir du 1er janvier ! Et pour me motiver (on peut toujours rêver) j’ai décidé de m’inscrire à quelques challenges, tant de lecture et d’écriture que photographiques 😉 !

Challenges lecture

Il y a d’abord les incontournables, qui ont déjà commencé (Challenge Polar et Thriller 2017-2018 chez Sharon) ou qui commencent le premier de l’an neuf : Petit Bac 2018 chez Enna et Voisins-Voisines 2018 chez A propos de livres. A tout seigneur tout honneur, ces challenges méritent bien qu’un billet individuel leur soit très prochainement consacré 🙂 !

Il y a bien évidemment aussi les mois consacrés à un pays : si les challenges des années précédentes sont encore organisés, Avril sera Belge, Mai Espagnol, Juin Anglais, Septembre Américain, Octobre Italien, Novembre Québecois et Décembre Scandinave ! Quant aux deux mois d’été, ils seront consacrés à la lecture de l’un ou l’autre Pavé de l’été (plus de 600 pages). D’ici avril, j’ai le temps de m’échauffer 😉 .

Et enfin, deux derniers, qui ont la particularité de voir les consignes changer régulièrement :

  • Un mot des titres : pour le 15 février, le titre doit contenir le mot du : déjà lu, mais (bien sûr) pas encore chroniqué : Chroniques du pays des mères.
  • Lire sous la contrainte : la prochaine contrainte ne sera connue que le 7 janvier.

Challenges écriture

Les ateliers d’écriture en ligne sont nombreux à m’attirer, peut-être me faudra-t-il opérer des choix ? Je pense plus particulièrement aux Impromptus littéraires, au Défi du samedi et à Une photo, quelques mots chez Leiloona.

Challenges photos

Depuis le lancement de mon blog actuel, j’ai sporadiquement participé à Silent Sunday, mais je ne pense pas continuer. Pourtant ce rendez-vous dominical est bien sympathique, mais c’est paradoxalement l’absence de contrainte qui me gêne… J’ai besoin de me sentir forcé d’avancer, sinon ma procrastination me pousse à stagner. J’envisage donc plutôt une contrainte hebdomadaire, comme chez Les bottes rouges. J’y consacrerai très prochainement un billet spécifique.

Allons, haut les cœurs !

L’année 2018 s’annonce plein de défis passionnants à relever !

tuque

Mes vêtements claironnaient-ils mon origine roturière ? Est-ce que je sentais encore le restant de soupe aux pois que j’avais mangé avec tant d’appétit avant de partir de la maison ? Le pompon de ma tuque était-il trop gros ?

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.35

Encore un mot québecois, que forcément je ne connaissais pas, mais qui se trouve bel et bien dans mon Larousse :

Bonnet d’hiver, généralement de forme conique.

sloche

La rue Sainte-Catherine était bloquée dans les deux sens ; un bouchon s’était formé en direction de l’ouest à partir de Bleury et je dus marcher le reste, une demi-heure d’enfer à patauger dans la sloche en maudissant mon amour pour l’opéra.

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.33

La sloche avait gelé d’un seul coup, se transformant en une glace inégale, raboteuse, surtout dans l’ombre d’un théâtre où ne brillait qu’une petite lumière rouge, comme à la porte d’un bordel.

Michel Tremblay, La nuit des princes charmants, p.79

Lire québecois a, entre autres avantages, celui de me fournir une bonne réserve d’idées de billets étiquetés Vocabulaire 😉 . Quant à cette sloche, les deux extraits donnent une bonne idée de ce dont il s’agit ! Et pas besoin d’Internet pour en avoir confirmation, même mon Larousse connaît ce mot!

Mélange de neige fondante, de sable et de sel sur les trottoirs, la chaussée.

Et pour être complet, il ajoute que ce mot vient de l’anglais slush, et que son emploi est critiqué. Wiktionary précise que la graphie slush est plus fréquente. Mais alors, ils parlent anglais ? Quant au site Je parle québecois, il parle de neige fondante et très sale. Presque de la gadoue. Bref quelque chose que nous connaissons bien en Belgique aussi, même si c’est probablement moins fréquent qu’au Québec.