2018 en 52 photos #36

Vous l’aurez déjà remarqué, je ne suis pas particulièrement proactif, surtout pour le moment 🙁 … Je n’avais donc pas anticipé le thème de cette semaine ni fouillé dans mes archives pour trouver l’un ou l’autre . Qu’à cela ne tienne, lundi, l’été étant toujours là, nous avons décidé de prolonger le week-end et d’aller nous promener. Petite balade au cours de laquelle j’ai eu l’occasion de photographier pas moins de trois clochers 😉 !

Mazée (Belgique) – 10 septembre 2018

Début de notre circuit à Mazée. C’est dans ce village que, en 1938, Arthur Masson écrivit son premier roman « Toine Culot, obèse ardennais » . Cela me rappelle qu’il faudrait que je relise cet auteur, lu il y a plus de 40 ans, et dont mon père m’a légué les oeuvres complètes 😉 .

Matagne-laPetite (Belgique) – 10 septembre 2018

Petite halte à la chapelle Saint-Hilaire. Elle occupe l’emplacement de l’ancienne église paroissiale d’Ossogne, village disparu dont Matagne-la-Petite n’était qu’une annexe. Cette chapelle est un édifice roman du XIe siècle agrandi au XIXe siècle par un grand porche.

Treignes (Belgique) – 10 septembre 2018

Et juste avant de terminer notre randonnée, passage par Treignes. Un tourisme local s’y est notamment développé à la suite de l’intérêt suscité chez les nombreux lecteurs de la saga de « Toine Culot ». Celui-ci est en effet maïeur de Trignolle : il s’agit d’un village fictif, dont le nom est né de la contraction des toponymes Treignes et Matignolle). En son hommage a été créé l’Espace Arthur Masson. Nous n’avons pas eu le temps d’y retourner (nous y sommes allés il y a quelques années), mais ce n’est que partie remise 😉 !

Et pour d’autres clochers, c’est chez Les bottes rouges.

Stephen Fry

Stephen Fry, né le 24 août 1957 à Hampstead (Angleterre) est tout à la fois écrivain (romancier, poète et chroniqueur), humoriste, homme de radio, acteur (pour la télévision ainsi que pour le cinéma) et réalisateur. Excusez du peu !

C’est en 1982 qu’il débute à la télévision, alors que son premier rôle dans un film (The Good Father) date de 1985. En 2003, il passe derrière la caméra avec Bright Young Things.

En ce qui concerne l’écriture, en plus d’écrire pour le théâtre, le cinéma, la télévision et la radio, il a contribué à nombre de chroniques et articles pour des journaux et magazines. Technophile, il tient notamment une chronique dans The Guardian. Il a également écrit quatre romans (son premier roman Mensonges, Mensonges date de 1992), des poésies et une autobiographie intitulée Moab Is My Washpot.

Sur un plan plus personnel, il ne s’en cache pas et son oeuvre s’en inspire parfois, Stephen Fry est homosexuel.

Sources :

Livres lus :

  • Le faiseur d’histoire

Keith Jarrett : In Front

Décidément, Ian McEwan semble beaucoup aimer le jazz. Dans Opération Sweet Tooth, il nous faisait découvrir Chet Baker et dans L’intérêt de l’enfant, c’est Keith Jarrett qu’il nous présente :

De la chaîne stéréo du salon, qui servait rarement, lui parvenait un air de piano, un vieil album de Keith Jarrett, Facing You. Le premier morceau. Elle s’arrêta à la porte de sa chambre pour l’écouter. Voilà longtemps qu’elle n’avait pas entendu cette mélodie hésitante, partiellement inaboutie. Elle avait oublié la manière imperceptible dont elle montait en puissance, prenait soudain vie lorsque la main gauche se lançait dans un boogie-woogie étrangement revisité qui acquérait une force irrésistible, telle une locomotive à vapeur en pleine accélération. Seul un pianiste de formation classique pouvait libérer ses mains l’une de l’autre comme le faisait Jarrett. Tel était, du moins, son jugement partial.

Ian McEwan, L’intérêt de l’enfant, p. 212

J’ai dû faire quelques recherches pour vous présenter le morceau en question. En effet, il n’est pas cité, on sait simplement qu’il s’agit du premier morceau de l’album Facing You. Merci Wikipedia : il s’agit de In Front, morceau de 10 minutes, disponible sur YouTube.  Pour la petite histoire, le quatrième morceau s’intitule My Lady, My Child… Amusant, quand on réalise que le roman, dans sa version originale,  a pour titre The children act, et que son adaptation cinématographique s’intitule My Lady

Challenge Polar et Thriller 2018-2019

Je le disais ici même il y a deux jours, j’ai entamé la lecture, dans le cadre du Mois Américain, de Etat de siège de Stephen Coonts. Avec la rentrée académique qui se profile, je n’ai malheureusement pas assez de temps pour le dévorer comme je le voudrais : il s’agit d’un thriller très prenant (mais une brique, aussi, puisqu’il dépasse les 600 pages 😉 !). Et dans ce cadre, je me suis souvenu que dans une autre vie, j’avais (trop peu 🙁 ) participé au challenge Polar et Thriller organisé par Sharon. Alors, me suis-je dit avec mon inconscience habituelle (j’ai toujours les yeux plus gros que le ventre) : pourquoi ne pas participer à la session 2018-2019 ?

Comme d’habitude :

Le principe reste le même : lire tous les romans policiers possibles, que ce soit des romans, des romans noirs, des recueils de nouvelles, des thrillers, des romans historiques, des mangas, des bandes dessinées, des romans de littérature jeunesse, voire, pourquoi pas, des essais. Bref, vous l’aurez compris, tous les genres, toutes les destinations sont permis !

Par amour du défi (mais ce n’est pas obligatoire 😉 ), on peut même « parier » sur le nombre de lectures d’ici le 9 juillet 2019, fin du challenge. Je vais rester modeste (je devrais sans doute même l’être plus) et je parie sur le niveau Montalbano, soit de 5 à 15 livres lus. Il me semble, si je ne procrastine pas trop, que c’est jouable !

2018 en 52 photos #35

Hier, j’avouais que j’avais beaucoup de billets de lecture en retard. Je poursuis aujourd’hui mes confessions : j’avoue avoir autant de retard dans ma participation au projet 52 Semaines en photos en 2018 des Bottes Rouges.

Et oui, quand on arrête de bloguer, la roue du temps, elle, ne s’arrête pas ! Elle ne procrastine pas, elle ! Tiens, en parlant de roue, cela tombe bien, c’est justement le thème de cette semaine. Lors des fêtes de fin d’année 2017, je n’ai pu résister à prendre en photo la grande roue de Namur. Installée sur la petite place du théâtre, il n’y a guère de possibilité de recul, et je n’ai pas vraiment de grand angle. J’ai donc finalement décidé de monter en haut de la citadelle et de la photographier au télé. Evidemment, impossible de faire l’impasse sur les bâtiments qui l’entourent, ce qui explique que je n’ai pu photographier qu’une portion de roue 😉 : j’espère que cela compte quand même 🙂 .

Par contre, je ne sais pas chez vous, mais ici, notre roue change régulièrement de couleur 😉 ! Et comme je ne savais pas me décider, j’ai pris plusieurs clichés et j’ai réalisé un petit montage.

Et si vous voulez d’autres roues, c’est que cela se passe.

Namur – 25 décembre 2017

Le mois américain

Bon d’accord, j’ai une pile hénaurme de billets de lecture en retard. Mais c’est promis, je m’y mets dès demain 🙂 ! Toutefois, cela ne m’empêche pas de lire… Et donc, j’ai décidé, en ce mois de septembre, de participer au mois américain organisé par Titine.

Actuellement, je suis en train de dévorer Etat de siège, de Stephen Coonts 🙂 . J’ai d’autres titres américains dans ma PAL, mais je n’ai pas encore fait mon choix pour la suite.

Hélicicide (Postface)

Me voici enfin de retour dans la blogosphère 😉 ! Je suis parti en vacances le 26 juillet, mais, rassurez-vous, il y a belle lurette que je suis rentré 🙁 ! Mais voilà, malgré des vacances ressourçantes en montagne, j’ai de nouveau succombé à mon mal chronique, la procrastination… Ajoutez à cela une chaleur accablante, des soucis de santé dans la famille, 400 copies d’examens à corriger et des délibés interminables : vous aurez là l’explication de mon silence de ces dernières semaines.

Mais voilà, comme aujourd’hui est un jour un peu particulier, j’ai décidé de le célébrer en réactivant mon blog. En quoi ce 1er septembre est-il particulier ? Parce que c’est la rentrée ? D’abord, en Haute Ecole, la véritable rentrée a lieu le 15 septembre. Et puis, des rentrées, il y en a tous les ans, non ? Oui, mais cette rentrée est un peu particulière en ce sens que c’est plutôt le début de la sortie 😉 . Je m’explique : le 1er septembre 2019, je prendrai ma pension. En d’autres termes, à partir d’aujourd’hui, je vais – sur le plan professionnel – tout faire pour la dernière fois. Dans quelques jours, ce sera ma dernière rentrée académique, la dernière cohorte d’étudiants à qui j’enseignerai la programmation, et ainsi de suite… A vrai dire, je ne me suis pas encore vraiment fait à cette idée…

Mais revenons-en au titre de ce billet ! En rentrant de Morzine, nous avons fait escale à Beaune. En Bourgogne. Vous suivez ? Le dernier jour, sur le chemin du retour vers notre (pas si) plat pays, j’avais pensé faire le détour par Vernot, mais le détour était trop important, et il faisait trop chaud. N’empêche qu’à Beaune, j’ai pensé à nos gentils gastéropodes. Et j’ai même fait plus qu’y penser, j’en ai mangés 😉 !

Et devinez le nom du restaurant !

Beaune – 5 août 2018
Beaune – 5 août 2018

 

Pause estivale

Photo non contractuelle : elle date de l’an dernier.

Eh bien voilà, tout arrive, même les vacances 😉 ! Nous partons demain matin jusqu’au 7 août (Le sept août, c’est tout 🙁 ). Aurai-je le temps ? Aurai-je une connexion Internet ? Aurais-je la motivation suffisante ?

Bref, rien ne dit que je ne posterai rien, mais ne vous étonnez pas si ce blog reste muet une douzaine de jours : cette fois, c’est parce que tout va très très bien 😉 !

Comparaison 003

Il me semble qu’il y a longtemps que je ne vous ai plus proposé de comparaisons, alors pour me faire pardonner, je vous en propose trois pour le prix d’une, trois dans un seul paragraphe. Bon, la première n’est pas vraiment une comparaison et ne méritait pas d’être citée. La deuxième n’est pas mal, mais je trouve que la troisième vaut le détour ! Bien que je ne vois pas exactement, ici, à quoi correspond le terme totem

Soudain, un rat, gros comme une loutre, sa fourrure trempée, bondit sur le sentier devant moi, manquant de se cogner à ma roue avant toute neuve de chez Cyclorama. Je poussai aussitôt un cri involontaire d’horreur et de peur, et le rat complètement paniqué dérapa et fila comme une voiture de rallye qui aurait perdu le contrôle, manifestement beaucoup plus terrifié que moi. Il effectua deux tonneaux, se remit sur ses pattes et replongea dans les taillis, des feuilles, des brindilles et des cailloux collés à son dos comme des totems à la robe de mariée d’une épouse mexicaine.

Stephen Fry – Le faiseur d’histoire – p. 581

Hélicicide (08 et fin)

Et voilà, la boucle est bouclée : ce feuilleton a débuté avec le conte du lundi 116, et il se termine avec le conte du lundi 117 😉 !

Ce matin, notre fils nous a amené Louis en coup de vent, pour une semaine de vacances avec nous. Puis il a rapidement regagné Paris, son boulot, son boulot, il n’a jamais que ce mot là à la bouche. C’est sans doute pour cela que Elisabeth l’a quitté. Toujours est-il que Isabelle est restée auprès de Louis, ce qui m’arrange plutôt. Je préférais être seul pour mon entrevue avec Angélique.

Me voici donc à l’entrée du camping. Je suis déjà passé plusieurs fois devant en voiture, mais c’est la première fois que j’y viens. Du moins en journée, car c’est vrai que j’y suis venu cette nuit, mais cela ne compte pas.

C’est un petit camping. Tout au plus une trentaine d’emplacements. Aujourd’hui, il semble désert. Toutes les parcelles sont occupées, mais il n’y a que des tentes, aucune voiture. Sans doute les vacanciers sont-ils tous en vadrouille. Cela n’est pas pour me déplaire.

Personne à l’accueil. Seul un léger bruit se fait entendre, un bruit d’eau rafraîchissant. Je me dirige donc vers la piscine et au détour du bloc sanitaire, je la découvre, plus belle que dans mon souvenir. Inlassablement, elle enchaîne les allers-retours. Je me garde bien de l’interrompre et vais m’asseoir dans un transat, me contentant de la contempler. Continuer la lecture de « Hélicicide (08 et fin) »